Séminaire germano-luxembourgeois à Bad Marienberg

En collaboration avec la maison Robert Schuman de Scy-Chazelles, la maison de l’Europe « Europahaus » de Bad Marienberg (Allemagne/Rhénanie-Palatinat) a accueilli 15 élèves du Lycée Vauban durant une semaine dans le cadre d’un séminaire dédié à la sécurité sur Internet et aux réseaux sociaux.

En partenariat avec une classe d’une école de Bonn, les élèves ont travaillé ensemble sur la question de la surveillance organisée par les Etats et de son impact sur les libertés individuelles.

Inscrit dans le cadre de la formation à la citoyenneté européenne, les objectifs du séminaire étaient multiples :
• mettre en application les compétences langagières indispensables pour échanger avec tous les participants,
• encourager les initiatives personnelles au sein d’un groupe,
• développer une réflexion collective.

Au-delà du séminaire, les élèves ont également pu enrichir leurs connaissances sur différents thèmes fondamentaux du cycle terminal et aborder les notions de « progrès » ou « les formes de pouvoir ».

Les méthodes de travail et les thèmes étaient très variés. A travers des activités ludiques en groupes « internationaux » (établir des profils à partir de métadonnées récoltées sur les réseaux sociaux) ou des conférences plus théoriques (intervenants du Chaos Computer Club Cologne), les élèves ont relevé de nombreux défis en peu de temps : comprendre des contenus parfois techniques, développer une réflexion personnelle sur des sujets d’actualité comme le scandale révélé par le lanceur d’alerte Edward Snowden, et bien sûr mettre en place des stratégies de communication efficaces avec leurs homologues afin de réaliser des tâches communes.

Ce projet a permis aux élèves participants de progresser en allemand grâce aux nombreuses situations de communication et aux méthodes de travail et de présentations innovantes utilisées (Kahoot, Prezi). Ils se sont particulièrement enrichis via les échanges avec les participants au projet : les professeurs, les animateurs, les élèves allemands qui suivent des filières classiques ou encore les jeunes Syriens ou Afghans issus de la filière d’intégration.
Initié il y a 3 ans par une enseignante, ce projet rencontre chaque année un franc succès.

SHARE